À SAVOIR

Comprendre le sourire thaïlandais

La Thaïlande est reconnue partout dans le monde comme le pays du Sourire, il y a le pays du fromage, le pays des hamburger mais la spécialité des thaïlandais, avant la boxe thaï et le massage, c’est le sourire !

À savoir : sourire se dit : Yim en Thaïlandais

Le pays où l’on sourit pour tout

Même si cela se perd, surtout dans les zones très touristiques où le choc des cultures et le stress mettent à mal le légendaire self-control (djay yen) des thaïlandais, le sourire reste la grande spécialité de la Thaïlande.

Ici on sourit pour tout, même quand on est contrarié, triste ou fatigué.

Si vous faite quelques choses qui est choquant par méconnaissance de la culture thaïlandaise, comme par exemple vous asseoir sur un coussin destiné à poser la tête, les thaïlandais vont être très gênés et vont sourires voir rires, mais par gène, car cela ne se fait pas !

Voir : À faire et ne pas faire en Thaïlande

Quelqu’un qui veut vous voler, vous arnaquer ou même qui vous déteste  vous sourira aussi !

être souriant est une manière de vivre, de montrer qu’on est quelqu’un de bien, de socialement adapté, si vous souriez, vous serez bien vue par les thaïlandais.

Les 13 sourires thaïlandais (Yim)

Il y a un classement des différents sourires thaï, voici une liste, mais on peut sûrement en trouver encore plus.

  1. Yim thang nam taa : yim de joie extrême, jusqu’aux larmes (nam taa = eau yeux).
  2. Yim thak thaai : sourire de politesse qui est adressé aux personnes que l’on ne connaît pas ou peu.
  3. Yim cheun chom  : yim d’admiration.
  4. Fuen Yim : sourire adressé à celui qui fait une blague pas drôle, par politesse.
  5. Yim mee lessanai : yim qui dissimule une mauvaise intention.
  6. Yim yao : sourire qui signifie « tu vois, je te l’avais bien dit ! ».
  7. Yim yao yae : yim de résignation face à l’adversité.
  8. Yim sao : sourire de tristesse.
  9. Yim haeng : yim gêné.
  10. Yim thor thaan : sourire de désapprobation.
  11. Yim cheuat cheuan : yim du vainqueur au vaincu.
  12. Yim sou sou : sourire d’une personne s’apprêtant à affronter l’impossible, la tête haute.
  13. Yim mai hok : le yim forcé (mai hok = pas sortir).

Un sourire qui dérange parfois

Certains diront que de sourire dans toutes ces sortes d’occasions c’est un peu faux cul, qu’ils préfèrent un regard franc qui exprime l’amitié, le mépris ou la colère pour que la situation soit claire.

Personnellement, comme beaucoup d’expatriés, je préfère les sourires aux visages agressifs ou déprimés.

D’ailleurs, c’est l’une des choses les plus difficiles pour les personnes qui ont vécu en Thaïlande et qui retournent en France, de ne plus voir de sourires.

Photos de sourires de Thaïlande

Anecdote sur les sourires en Thaïlande

Il y a quelques années de cela, j’ai rencontré un français dans un petit village du nord de la Thaïlande qui m’a fait part de son malaise.

Comme il n’y avait que très peu d’étranger dans le coin, à chaque fois qu’il se baladait dans la rue ou au marché il sentait tous les regards braqués sur lui et cela le mettait mal à l’aise.

Je lui ai alors conseillé de répondre aux regards en souriant et il m’a raconté ensuite sa surprise de voir à chaque fois tous les gens répondre à son sourire en même temps par un autre sourire.

Alors souriez, Vous êtes au pays du sourire !

Et si vous n’êtes toujours pas convaincu lisez ces conseils de Mark Stibich, un expert en étude des comportements qui a trouvé de bonnes raisons d’adopter ce comportement :

9 bonnes raisons de sourire

1. Ça rend attirant

Une personne souriante est toujours plus séduisante. Grimacer repousse, sourire attire.

2. Cela met de bonne humeur

Si vous vous sentez un peu déprimé, forcez-vous à sourire.

Il y a de grandes chances que votre état d’esprit change en même temps.

3. C’est contagieux

Lorsque quelqu’un sourit, il irradie et l’effet se répercute sur les autres.

Souriez beaucoup, et les gens chercheront votre compagnie.

4. Cela permet de lutter contre le stress

Le stress laisse des traces sur le visage. Sourire nous empêche d’apparaître fatigué.

Alors  si vous êtes stressé, pensez à sourire.

5. Cela booste notre système immunitaire

Sourire aide le système immunitaire à mieux fonctionner.

Quand vous souriez, les fonctions immunitaires fonctionnent mieux, car vous êtes plus relâchés.

6. Ça fait baisser la tension artérielle

D’après des recherches, quand vous souriez, il y a une réduction notable de la pression artérielle.

7. Ça relâche des endorphines, de la sérotonines et autres calmants naturels

Les études ont montré que sourire libère ces substances de manière naturelle, alors n’hésitez pas à vous droguer en sourire !

8. Ça donne un lifting naturel et rend plus jeune

Les muscles utilisés pour sourire dissipent les rides et rendent plus jeune.

Alors plutôt que le botox ou la chirurgie, souriez pour rester jeune.

9. Ça vous aide à rester positif

Faite cette expérience facile : souriez et essayez de penser à quelque chose de négatif sans perdre votre sourire.

Difficile n’est-ce pas ?

Quand on sourit, notre corps envoie ce message : “la vie est belle”.


Voir aussi :

À faire et ne pas faire en Thaïlande, les choses indispensables à connaître

Wai : comment saluer, remercier et montrer son respect en Thaïlande

2 Comments

  1. Juste une petite citation en passant :

    « Un sourire coûte moins cher que l’électricité, mais donne autant de lumière. »
    L’abbé Pierre

  2. Voici un autre article surprenant sur les effets du sourire :

    « Souriez, vous êtes sauvés !

    Quand un homme dit « je suis heureux », il veut dire bonnement

    « j’ai des ennuis qui ne m’atteignent pas»

    Jules Renard

    Cher ami de la santé globale,

    Ce qui est arrivé à cette femme de 65 ans a créé un coup de tonnerre dans le monde de la psychologie.

    Atteinte de la maladie de Parkinson, cette patiente se trouvait à
    l’hôpital Pitié-Salpêtrière pour bénéficier d’un traitement d’un type
    nouveau. Les médecins avaient décidé de stimuler par un courant électrique certaines zones de son cerveau.

    Au départ, tout s’est passé comme prévu. Les médecins avaient trouvé la
    bonne zone de contact dans son cerveau et son état commençait à
    s’améliorer.

    Mais tout à coup, le courant électrique se déplaça de 2 millimètres… et
    le comportement de cette patiente se modifia brutalement.

    Elle cessa de parler, se replia sur elle-même et éclata en sanglots.
    Quand les médecins lui demandèrent ce qui se passait, elle répondit :

    « Je suis lasse de vivre, ça suffit.

    Je ne veux plus vivre, je suis dégoûtée de la vie.

    Tout est vain, je me sens inutile.

    Je suis désespérée.

    Pourquoi vous embêter pour moi ? »

    Instinctivement, l’un des médecins coupa le courant électrique. Et
    90 secondes plus tard, l’extraordinaire se produisit : la patiente
    retrouva son comportement normal. Elle se remit à sourire, l’air
    parfaitement détendu.

    Le courant électrique avait-il créé de toute pièce des pensées tristes dans son cerveau ?

    Indirectement, oui.

    En fait, l’opération a mis en mouvement les muscles du visage
    et de la bouche qui sont activés lorsque nous pleurons. L’électricité a
    ainsi déclenché artificiellement l’état que nous ressentons quand nous sommes malheureux.

    Et c’est cela qui est remarquable : ce n’est pas une idée triste qui a
    fait pleurer cette femme ; c’est le fait de se sentir mal dans son corps et pleurer qui a déclenché chez elle des pensées sombres et suicidaires.

    La bonne nouvelle est que le même phénomène existe aussi pour le rire et la joie, comme le montre une autre expérience, tout aussi ahurissante.

    « Non mais regardez-vous, vous êtes trop drôle »
    Cette fois, c’est un patient épileptique, A. K., qui a vu son cerveau stimulé électriquement.

    Dans son cas, l’objectif n’était pas d’améliorer son état, mais de
    déceler la zone du cerveau qui provoque les crises, afin de la supprimer
    chirurgicalement.

    Mais là encore, cette procédure a suscité la stupéfaction des médecins :
    dès qu’ils stimulaient une zone du cerveau bien précise, ils
    provoquaient chez A. K. un rire franc et massif. Une découverte qui
    s’est confirmée sur tous les autres patients !

    Étonnamment, ce rire était immédiatement suivi « d’une sensation de gaîté ou d’hilarité » – même si les patients étaient arrivés de mauvaise
    humeur.

    Encore plus surprenant : lorsque le Pr Fried, qui conduisait
    l’expérience, a demandé aux patients pourquoi ils riaient, croyez-vous
    qu’ils ont répondu « je n’en sais rien, je ne peux pas m’en empêcher » ?
    (ce qui était pourtant la réalité).

    Non, ils avaient toujours une « bonne raison » ! A. K, plié en deux, leur a répondu : « non mais regardez-vous, vous êtes trop drôle ».

    Tout ce qui les entourait était brusquement matière à rigolade… alors
    qu’à l’inverse, pour la patiente de l’hôpital Salpêtrière, sa vie
    entière était soudainement jugée avec noirceur.

    Lunettes noires ou lunettes roses ?
    Ces expériences révèlent à quel point nous sommes capables de percevoir
    une même situation de manière opposée. Comme si nous mettions des
    lunettes déformantes.

    Avec des lunettes noires sur le nez, le monde s’assombrit d’un seul
    coup. La réalité extérieure n’a pas changé d’un pouce, mais elle semble
    soudainement insupportable. Avec les lunettes roses, au contraire, ce
    qui nous entoure devient une source inépuisable de joie, voire
    d’hilarité.

    Peut-être avez-vous déjà eu ce sentiment étrange, vous aussi.

    Un jour, vous vous sentez vulnérable face au souci le plus trivial, tout
    vous semble matière à angoisse ou pessimisme. Un autre jour, vous vous
    sentez invulnérable et optimiste, même au milieu des problèmes les plus
    sérieux.

    Cela peut dépendre des jours…. Mais cela dépend aussi des personnes :
    certaines ont par nature un tempérament des plus joyeux, d’autres ont un
    caractère naturellement pessimiste.

    Mais dans tous les cas, le type de lunettes que vous portez est toujours le reflet de votre état corporel, émotionnel.

    Et la bonne nouvelle est qu’il est possible d’agir pour modifier cet
    état… sans avoir à se faire chatouiller les neurones par des hommes en
    blouse blanche !

    Il suffit pour cela d’activer votre arme secrète anti-déprime.

    « Souris, puisque c’est grave »
    Les déprimes passagères font partie de la vie. Il est normal d’être triste quand un événement malheureux nous frappe.

    Mais il ne faut surtout pas laisser la mélancolie s’installer… Car la tristesse peut s’auto-entretenir.

    Imaginez l’engrenage. Un coup dur vous frappe. Vous ressentez une
    profonde tristesse émotionnelle. Comme pour la patiente de la
    Salpêtrière, ce ressenti risque de modifier la façon dont vous jugez
    votre existence toute entière… et c’est la dépression qui vous guette.

    Pour quitter ces lunettes noires, vous pouvez bien sûr faire travailler votre cerveau cognitif : examiner vos pensées négatives et les « démasquer » pour ce qu’elles sont : des distorsions de la réalité.

    Mais il est capital également de stimuler votre cerveau émotionnel. Exactement comme l’on fait les médecins qui ont fait rire aux éclats A. K.

    Sauf que vous n’avez pas besoin d’électrodes : il vous suffit de commencer à… sourire !

    Car c’est un fait désormais bien établi : le simple fait de sourire
    conduit votre cerveau à produire les molécules de la bonne humeur
    (dopamine).

    C’est mécanique. Le sourire active certains muscles du visage, qui à leur tour déclenchent ces anti-dépresseurs naturels.

    Parmi ces petits muscles aux effets étonnants, il y a les « muscles
    corrugateurs », qui sont activés lorsque vos sourcils bougent.

    Faites l’expérience : froncez les sourcils de manière prolongée, et vous
    sentirez la tristesse vous envahir. A l’inverse, relevez-les, comme
    lorsque vous souriez, et la bonne humeur vous gagnera.

    Vous êtes sceptique ? Et bien regardez ce qui se passe quand des patients dépressifs sont obligés de faire cet exercice.

    Le botox, remède miracle contre la dépression !
    C’est un médecin américain, le Pr Finzi, qui s’en est rendu compte le
    premier : lorsqu’il injectait du botox à ses patientes, il voyait
    parfois leur humeur s’améliorer.

    Ce n’était pas lié à la disparition de leurs rides. Car l’effet
    bénéfique n’était perceptible que dans un cas : lorsqu’il faisait cette
    injection entre les deux yeux – autrement dit, lorsqu’il figeait les
    fameux muscles corrugateurs.

    Le Pr Finzi était convaincu qu’il tenait là une arme étonnante contre la
    dépression. Et il a fini par le prouver en 2014 grâce à une belle étude
    publiée dans le Journal of Psychiatry Research. [4]

    Il a sélectionné des patients dépressifs et leur a injecté, entre les
    yeux, soit du botox, soit un placebo (une solution saline). Au bout de 6
    semaines, plus de 50 % des patients ayant eu le botox étaient sortis de
    leur dépression, contre seulement 15 % dans le groupe de contrôle !

    Tout cela, simplement en les empêchant de froncer les sourcils !

    Il est plus que temps de réaliser que votre visage est une porte
    d’entrée pour stimuler votre cerveau émotionnel [5]… et de le faire
    travailler à votre profit !

    Souriez, musclez votre aptitude au bonheur…
    Evidemment, je ne vous recommande pas le botox – c’est une toxine dont
    on ne sait rien des effets à long terme, si ce n’est qu’on finit par en
    retrouver des traces dans le cerveau. [6]

    Pour obtenir les mêmes effets, il suffit de vous forcer à sourire… jusqu’à ce que cela devienne une seconde nature.

    Cela peut commencer par un peu de gymnastique faciale. Chaque jour,
    prenez quelques minutes pour activer vos zygomatiques et vos muscles
    corrugateurs : froncez et défroncez les sourcils, étirez les coins de
    votre bouche. Souriez la bouche fermée. Puis la bouche ouverte. Activez
    ainsi les molécules de la bonne humeur.

    Si la « gym du visage » ne vous dit rien, regardez-vous dans une glace
    et souriez. Souriez-vous, avec sincérité. Conservez le sourire et
    observez la modification de votre état intérieur. Prenez l’habitude de
    faire cela, chaque matin et chaque soir, par exemple après vous être
    brossé les dents. L’effet sur votre humeur sera plus durable que vous ne
    l’imaginez.

    Et ne vous contentez pas de sourire quand vous êtes seul. Essayez aussi
    de cultiver votre sourire avec les autres. Soyez à l’affût des sourires
    de vos collègues ou de vos proches, et rendez-le-leur. Et s’ils en sont
    avares, n’hésitez pas à prendre les devants, vous verrez que le sourire
    est communicatif !

    Vous n’imaginez pas le bien que vous vous ferez en souriant davantage.

    …et gagnez des années de vie en bonne santé !
    Car se forcer à sourire est bien plus qu’une arme anti-déprime. C’est aussi un moyen imparable d’améliorer sa santé.

    Lire la suite ici :
    http://www.sante-corps-esprit.com/sourire-arme-secrete-anti-deprime/

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